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MON HISTOIRE

J'ai arrêté de survivre. 

J'ai commencé à créer 

"Je m'appelle Mary. Je suis fondatrice d'Amani Ceramics, ancienne infirmière, maman de trois filles — et quelqu'un qui a choisi de recommencer."

01

L'AVANT

Quand le corps et 

le coeur lâchent.

J'étais infirmière. Le bloc, les urgences, les heures supplémentaires. Un métier que j'aimais, mais qui m'a abîmée. J'étais peu à la maison, toujours au boulot — et ma fille aînée a eu des soucis. J'avais besoin d'être là, de l'entourer, d'être vraiment présente.

Deux burn-out. Un accident physique qui m'a beaucoup coûté. Le corps qui dit stop avant la tête. La vie qui s'emballe, et les mains qui ne savent plus où se poser.

J'avais enfoui ma créativité quelque part dans un quotidien épuisant, où je n'étais jamais vraiment là — ni au travail, ni à la maison.

Mary en tenue d'infirmière, avant de tout quitter pour se consacrer à la céramique artisanale.

"Un jour, l'été 2024, j'ai emmené ma fille faire un cours de peinture sur céramique. On y a passé deux heures. Un moment suspendu. L'apaisement."

— MARY

Mary, fondatrice d'Amani Ceramics, céramiste artisanale à Bordeaux

LE DÉCLIC

02

L'argile comme 

bouée de sauvetage.

Ce jour-là, j'ai su que c'est ce que je voulais faire. Créer. Exister par ce biais. J'ai commencé chez moi avec de l'argile auto-durcissante — vite frustrée. J'ai cherché comment cuire mes pièces à Bordeaux, et j'ai débuté comme ça, seule, autodidacte. Personne ne m'a montré. J'ai cherché, raté, recommencé.

L'argile m'a appris à ralentir, à respirer, à être là. Elle m'a permis de reprendre confiance en mes mains, en moi. Ça a été un véritable exutoire.

Amani Ceramics est né de ça — pas d'une école, pas d'un diplôme. D'une femme qui cherchait du sens et a trouvé la terre. Quand le cœur et le corps ont été abîmés, ça prend du temps de réparer. Je suis toujours en réparation — mais autrement.

AMANI

LE NOM · LE SENS

Amani veut dire 
la paix.

J'ai grandi sur le continent africain — un clin d'œil à ce continent que j'aime tant. Amani, c'est du swahili. Ça signifie la paix.

La paix, c'est ce à quoi on aspire tous, non ? La paix dans le monde, et dans nos cœurs. C'est ce que la céramique m'offre.

Parce que la céramique réunit. C'est une activité qui se partage, qui rassemble — autour d'une table, autour d'un tour, autour d'un bloc d'argile. Peu importe d'où l'on vient.

LE RÊVE

Libre, alignée
et joyeuse.

Dans trois ans, j'espère que mes ateliers seront pleins, que mes pièces vivront dans les quotidiens d'inconnus, que j'apporterai un peu de douceur.

J'aimerais ouvrir un grand espace — où chaque personne viendrait se poser, créer et partager. Peu importe l'âge. Peu importe la nationalité.

Et surtout, j'aimerais montrer à mes trois filles que quand on veut quelque chose, c'est parfois dur — mais il faut s'accrocher.

— Mary, fondatrice d'Amani Ceramics

Venez créer 
avec moi.

Un atelier, une pièce sur-mesure ou juste une question — je suis là.

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